
L'histoire de Canasson
« La brocante maligne. Les bonnes trouvailles. »
Canasson, c'était le surnom du grand-père. Un surnom hérité d'un vieux cheval de trait qu'il avait brossé pendant des années, et qui lui allait bien : patient, généreux, et incapable de passer devant une foire sans s'arrêter.
Sa grange débordait de trésors modestes : des pichets émaillés, des assiettes dépareillées, des lampes en laiton, des tabourets qui avaient connu trois générations de goûters. Chaque objet avait une histoire, et il la racontait mieux que personne — toujours avec le même refrain : un objet n'est jamais vraiment perdu tant qu'il reste quelqu'un pour l'aimer.
Cette boutique, c'est sa grange mise en ligne. On y chine comme il le faisait : avec le cœur, sans prétention, et avec l'envie que ces objets continuent leur vie dans d'autres maisons, d'autres cuisines, d'autres dimanches en famille.

Envie de faire un tour dans la grange ?
Le catalogue est rempli chaque semaine de nouvelles trouvailles.
Je chine les pépites